L’afflux constant d’immigrants en Europe est vu par beaucoup comme une chance et par d’autres comme un fléau. Le moindre questionnement de la politique d’accueil en masse de migrants promues par les gouvernements occidentaux se voit affublé d’accusations de racisme, de fascisme ou encore, pour les moins inventifs, de nazisme. Nous allons ici dans un premier temps nous pencher sur cette fameuse « chance » que les immigrants sont sensés représenter. Ensuite, nous verrons les problèmes crées par cette « solution » et enfin, nous verrons si d’autres solutions existent et si elles ne semblent pas plus souhaitables.

 

La « chance » que représente l’immigration peut se voir de deux façons. En effet, la diversité culturelle qu’ils apportent vient bien souvent enrichir notre quotidien. Mais ce critère est des plus subjectif et ne peut être avancé devant n’importe qui en espérant une réponse nécessairement positive. Cependant il existe un argument factuel bien plus objectif qui peut être avancé. En effet le vieillissement général de la population occidentale est des plus notable tant les pays qui affichent un taux de fertilité supérieur aux 2.1 enfants par familles sont de plus en plus rares en Europe. Dès lors, un afflux de population active venant de l’extérieur permet d’équilibrer une pyramide des âges qui démontre un déficit de jeunes sur le marché du travail pour supporter le nombre croissant de retraités.

 

Mais cette « chance » apporte son lot de problèmes. En effet, les problèmes de cohabitations sont des plus nombreux. En effet, dans bon nombres de communautés, les immigrants ne semblent pas s’intégrer, ils ne parlent pas la même langue que les locaux et ne cherchent pas forcément à régler ce problème puisqu’ils peuvent simplement vivre entre eux. C’est le cas par exemple dans le conseil d’Odemira au Portugal (sous-division la moins peuplée de la région la moins peuplée du pays) qui se voit forcé de subir des restrictions plus grandes que les autres conseils du pays parce que son taux d’infection à la covid-19 est gonflé par les immigrants qui ne se plient pas aux mêmes règles et vivent parfois jusqu’à 8 personnes par chambres tant les infrastructures ne sont pas adaptées à un tel afflux de populations. Il est dès lors peu étonnant de les voir représenter 80% des nouveaux cas. Pour ne rien arranger à la situation, les médias n’ont jugé bon que de couvrir le « racisme » de la population locale qui, elle, subit cette situation [1].

 

Il faut donc désormais se demander si il est possible de trouver une solution qui ne présenterais pas autant de problèmes vis-à-vis de la population locale. Si le problème que l’immigration « résous » est celui du taux de fertilité trop bas des pays occidentaux, n’est-il pas simplement possible de chercher à inverser cette tendance ? Il s’agit là d’un des objectifs principaux de la politique de Viktor Orban, premier ministre hongrois, qui investi jusqu’à 5% du PIB national dans des initiatives visant à encourager la création et le développement des familles tout en limitant dans la mesure du possible l’immigration. Les résultats se font d’ailleurs sentir puisqu’en 2010, année de l’entrée en fonction d’Orban, la Hongrie affichait un taux de fertilité de 1.33 alors qu’en 2020, ce taux avait augmenté jusqu’à 1.511 [2]. Faisant de la Hongrie un des pays d’Europe ayant fait le plus de progrès dans ce domaine et démontrant que d’autres solutions sont possibles et probablement plus souhaitables.

 

Ainsi, nous avons cherché dans cet article à vous rendre sensibles à certains points importants concernant la question de l’immigration. À la fois ses raisons d’être et les problèmes qu’elle « résous », mais également les problèmes crées en contrepartie. Cependant, l’exemple hongrois nous permet peut-être de ne pas voir l’afflux massif de migrants comme une fatalité et nous montre qu’il existe d’autres voies pour combler les grandes faiblesses de l’Occident.

 

 

[1] https://tvi24.iol.pt/sociedade/covid-19/odemira-ja-nao-esconde-racismo-contra-imigrantes-o-ideal-e-que-desaparecessem

[2] https://www.macrotrends.net/countries/HUN/hungary/fertility-rate